LES ESSAIS ET LES PREMIERS VOLS


Par Jérôme FALC

Ah quelle joie et quel plaisir d’avoir construit au fond de son garage son Pou du Ciel. Enfin après tant d’efforts, il sort de l’atelier et déjà les félicitations, tant méritées, fusent.

Maintenant prochaine étape, accomplir le rêve d’Icare avec votre dernier né… et là je devine quelques inquiétudes vous envahir. Mais je vous rassure, c’est normal. On a beau crier au génie le pilotage du Pou du Ciel: pas de décrochage, pas de vrille, et descente parachutale; mais ses adversaires ont des arguments de taille: pas d’ailerons, difficultés d’atterrir par vent de travers, etc…Allons messieurs, coupons court à toute polémique, le Pou du Ciel est une machine qui demande une petite accoutumance au pilotage, et avec un peu d’expérience, le vent de travers ne vous fera plus trembler, mais raisonnable quand même le vent de travers! Je mettrai juste un bémol pour le non décrochage, on a beau dire que c’est un Pou du Ciel, mais ça reste un avion. Hors un avion sans vitesse devient… une pierre! Alors ayez toujours cette maxime en tête: la vitesse en ULM, c’est la vie. Moi-même, avec mon HM 14, je ne suis jamais allé explorer la mise en descente parachutale et la perte de vitesse. Courageux, mais pas téméraire… Trop peut-être? Mais revenons à notre sujet, les premiers vols.

Alors première étape indispensable: passer son brevet ULM 3 axes. On ne s’improvise pas pilote, on le devient accompagné par les bons conseils de son moniteur. On n’oubliera pas de prendre sa licence ULM et d’assurer son ULM en même temps. Avant tout essai, il faut être absolument en règle au niveau des papiers.

Deuxième étape: faire un vol en Pou du Ciel biplace. En effet il est vivement souhaitable de faire un vol avec un pouduciéliste « moustachu » afin de découvrir le pilotage du Pou du Ciel, ses différences par rapport aux 3 axes ou au pendulaire. Dans un rayon de 200 km autour de chez vous, il doit y avoir un Balerit, un Criquet, un HM 380, ou même un BiPouchel II maintenant, dont le propriétaire se fera un plaisir de vous initier et de vous donner des conseils.

Troisième étape: trouver un terrain accueillant, avec une piste de longueur suffisante: plus de 800 m, et si possible en herbe, qui pardonne plus. Là aussi petit conseil: sur la carte d’immatriculation provisoire, il faut indiquer le terrain pour les essais. Alors faites le bon choix en fonction des conseils que je viens de vous donner, car il vous est strictement interdit d’aller essayer (ou atterrir) votre ULM sur un autre terrain tant que vous n’avez pas votre carte jaune définitive. De plus lors de cette période, vous ne devez pas vous éloigner à plus de 30 km de votre terrain d’essai.

Quatrième étape: Les roulages. Un jour de faible affluence pour être tranquille, vous vous alignez sur la piste face au vent, toujours. Vous accélérez progressivement les gaz, votre vitesse augmente et vous vous concentrez à tenir la ligne droite par de petits mouvements de manche, soyez doux. Lors de cette phase, maintenez le manche en avant pour plaquer la machine au sol et éviter tout décollage. Avant d’arriver au bout de piste, coupez progressivement les gaz. Une fois arrêté, sortez de la piste et revenez à votre point de départ par le taxiway. Vous vous re-alignez et on recommence l’exercice, à chaque fois de plus en plus vite jusqu'à sentir la roulette arrière se soulever à peine, mais pas plus. J’insiste sur l’utilisation douce de la manette de gaz, toujours progressivement sinon le couple de l’hélice va vous faire tourner irrémédiablement vers un côté. Une dizaine de roulages suffira largement du moment qu’on arrive à aller droit.

Cinquième étape: les sauts de puce. Votre moteur marche parfaitement, aucune ratée. Un matin très tôt, genre 7 h du matin, il n’y a pas un souffle de vent, personne n’est sur le terrain, sauf peut-être un ami pour vous accompagner. Vous faites une pré-vol sérieuse de votre machine, comme avant chaque vol, et vous mettez une vingtaine de litres pour un peu plus d’une heure d’utilisation. Vous vous alignez sur la piste puis mettez progressivement les gaz, manche en avant. Lors des essais de roulage, vous avez perçu la vitesse et le régime moteur afin de soulager la roulette arrière. Là vous mettez 500 tr/mn en plus, l’arrière se lève plus, vous tirez doucement sur le manche et tout à coup les roues ne touchent plus le sol. Vous rendez la main afin de faire un palier à 2 mètres du sol. Vous parcourez le tiers de la piste en l’air, puis vous réduisez doucement les gaz. La traînée aidant, votre Pou du Ciel va ralentir puis descendre doucement. Lorsque vous arrivez à moins d’un mètre du sol, tirez doucement le manche afin de refuser le sol. Il vole maintenant cabré, la vitesse descend toujours puis la roulette arrière touche le sol, aussitôt rejointe par le train principal. Il ralentit et stoppe. Alors ces premières impressions? Formidable non? Vous recommencez cette manœuvre une dizaine de fois. Faites des séries de 3 ou 4 sauts de puce entrecoupées de pause pour cogiter à la chose. Si par inadvertance, vous montez trop haut, ne paniquez pas, réduisez doucement les gaz et laissez le descendre doucement. Par contre interdiction de cabrer l’aile avant dès qu’on a réduit les gaz si on est haut, sous peine de faire de la casse et vous faire bobo, on le laisse d’abord descendre gentiment, manche en position de palier, et au ras du sol, là on tire. Si lors de cette envolée, il part d’un côté, penchez doucement votre manche du côté opposé pour le ramener en ligne droite. Ceci est possible si votre dérive est mal centrée manche au centre, rien de grave on raccourcit les câbles d’un côté et on rallonge de l’autre. Ah j’allais oublier! Mettez un casque pour tous vos essais, on ne sait jamais. Un casque de moto fera l’affaire. Et si ce n’est pas un casque intégral, mettez des lunettes pour ne rien prendre dans les yeux, ce serait trop bête.

Sixième étape: le premier vol. Laissez au moins une bonne nuit entre les sauts de puce et le premier vol, ça laisse le temps à l’analyse, à la cogitation. Les sauts de puce ne sont pas superflus, ils permettent de « sentir » les commandes du Pou du Ciel, et de s’entraîner à la phase la plus délicate du vol, soit l’atterrissage. Et puis n’êtes vous pas rassuré? S’il vole à 2 m du sol, pourquoi ne volerait-il pas à 200 m du sol? Après tout, seul vous, vous le savez, pas la machine! Pour un premier vol, il faut exactement les mêmes conditions que pour les sauts de puce, tôt le matin, pas de vent, et pas de spectateur, inutile de se rajouter de la pression supplémentaire à ce moment là, et ça vous évitera d’entendre toutes les bêtises et autres mauvais conseils de « pilotes » ne connaissant rien au Pou du Ciel. Par contre un bon copain avec un appareil photo et/ou un camescope est le bienvenu pour immortaliser l’événement, déjà pour le bulletin! Toujours une pré-vol sérieuse et on n’oublie pas de mettre de l’essence. La machine est prête? Vous aussi? Allez on y va! Le moteur est chaud, au sol, cales aux roues, on a mis les gaz à fond pour voir s’il marche bien, parfait on va sur la piste. Mais on va faire un ultime saut de puce avant de faire votre premier tour de piste, histoire de voir si tout va bien, autant pour le pilote que la machine. Ca c’est bien passé? Alors on remonte à son point de départ et cette fois on met progressivement les gaz, manche en avant.

Ca y est le moteur est à fond, j’arrive à la vitesse où la roulette arrière se lève. Votre Pou du Ciel peut voler. On tire doucement sur le manche et on décolle, faites un palier à 2 m du sol pour prendre de la vitesse puis vous prenez une pente de montée correcte afin de monter à 70 km/h environ. Ne bougez pas votre manche, tenez le immobile sinon vous allez dandiner. N’oubliez pas, ne faites pas de grands coups de manche, on y va doucement. Moins vous y toucherez, mieux il volera. Vous devez piloter dans une pièce de 2 € pour vous donner une idée de l’amplitude des mouvements! Si lors de cette montée, il part d’un côté, ramenez le manche au neutre et bloquez le là. Il reviendra à plat et ne bougera pas. Arrivé à 200 m du sol, vous réduisez un peu les gaz et vous vous mettez en palier.

Maintenant on va goûter au virage. Tout doucement on penche le manche d’un côté, vous allez sentir votre Pou du Ciel s’incliner puis se mettre en virage. Tant que vous maintenez le manche de côté, il continue à s’incliner comme si on avait des ailerons. Mais pour une première fois, on ne va pas trop l’incliner. Une fois à la bonne inclinaison, on ramène le manche au centre. Il arrête aussitôt de s’incliner, il conserve celle qu’il a et tourne dans le même sens. Si vous sentez qu’il prend de la vitesse, c’est qu’il est en descente, tirez alors sur le manche doucement, et inversement si la vitesse baisse. Pour sortir du virage, penchez doucement le manche dans l’autre sens, vous sentez alors votre Pou du Ciel se remettre à plat. Une fois bien horizontal, on remet le manche au neutre et on vole droit. Simple non? Faites deux ou trois virages à faible inclinaison de chaque côté tout en restant en local de la piste, pas d’imprudence aujourd’hui.

Va falloir penser à atterrir, on va rejoindre la vent arrière comme vous savez faire, on s’engage en étape de base à 150 m sol environ, puis en finale. Celle-ci sera commencée à 300 m minimum de l’entrée de piste afin de bien s’axer sur celle-ci. On fait une approche assez vite, entre 80 et 90 km/h. On réduit légèrement le moteur afin d’adopter un bon plan de descente en conservant la vitesse. On a légèrement poussé le manche en avant afin de le laisser descendre. Quand vous êtes sûr d’atteindre la piste avec cette vitesse et ce plan de descente, on réduit à fond le moteur. Mais vous avez une main sur le manche et l’autre sur la manette des gaz afin de réagir rapidement, on ne sait jamais. Le sol approche, à 2 m environ, vous tirez doucement le manche afin de vous mettre en palier. Il ralentit, s’enfonce doucement, votre manche est au neutre, arrivé à moins d’un mètre du sol, vous tirez doucement le manche afin de refuser le sol et de cabrer la machine. Et comme pour les sauts de puce, la roulette arrière vient toucher le sol suivi du train principal. Vous roulez un peu puis votre Pou du Ciel s’immobilise sur la piste. Bravo! On fait quoi là? On refait un tour de piste pour confirmer? Ou on va rejoindre le copain avec un large sourire en banane? Je vous laisse choisir. Mais le même jour, je vous conseille de faire au moins 3 tours de piste tant que le vent ne se lève pas et tant que des thermiques n’apparaissent pas. Et puis comme dit le proverbe: il faut battre le fer tant qu’il est chaud.

Et bien voilà, félicitations, vous avez mené vos essais d’une main de maître. Maintenant il va falloir faire d’autres vols afin d’engranger de l’expérience. Et n’oubliez pas que vous devez faire 10 h de vols avant de demander la carte jaune d’immatriculation définitive. Je sais, c’est déclaratif, mais inutile de précipiter les choses,10 h, ce n’est pas énorme, et ça sera bien pour connaître votre Pou du Ciel, et en plus vous serez en règle.

Au début de ces lignes, je vous ai parlé des difficultés à atterrir vent de travers. Avec de l’expérience, très vite cela ne vous posera pas de problème. Voici mon conseil: lors de la finale, vous arriverez avec un excédent de vitesse, un bon 90-100 km/h, et surtout en conservant du moteur afin de souffler la dérive pour conserver l’efficacité de celle-ci, le secret est là. Ainsi vous arriverez à vous axer de manière impeccable. Au moment de l’arrondi, vous réduisez totalement le moteur, et ensuite négociez l’atterrissage comme d’habitude. En plus avec le gradient du vent, vous ne ressentirez plus ou pratiquement plus le vent de travers une fois au ras du sol. J’ai eu l’occasion de tester cette méthode plusieurs fois sans incident avec de bons vents. Mais au début, volez vent dans l’axe de la piste, puis une fois votre Pou du Ciel bien en main, essayez avec un petit vent de travers.

Voilà, j’ai écrit cet article à la demande de Daniel afin de vous faire profiter de mon expérience lors des essais de mon propre Pou du Ciel HM 14. A mon sens chaque étape est importante, et contribue à la suivante. En suivant pas à pas les étapes, en prenant le soin d’analyser chacune d’elle, la réussite est au bout. J’ai volontairement ajouté quelques conseils afin que vous soyez mieux armés. Enfin je tiens à préciser que je n’ai rien inventé, je retranscris ici ce que les anciens, les moustachus et Henri Mignet m’ont transmis, une espèce de compilation. Mais en cas de doute ou de questions, n’hésitez pas à me contacter par mail: jeromefalc(at)aol.com. Dernier conseil avant de clore cet article, soyez prudents et soyez patients pour cet apprentissage.

Jérôme Falc

 

* * *

Je crois que les premiers vols qui finalement pour beaucoup d'entre nous sont à plusieurs titres des vols d'essai (1er pilotage d'un pou, premier essai après construction).recèlent plus de risques que les suivants lorsqu'on a "pris le coup ".

Je en sais pas ce qu'on peut entreprendre pour amortir la difficulté mais ça mériterait une revue à l'expérience, aux expériences vécues (pour tous ceux qui en ont des souvenirs).

Erreurs de pilotage; actions menées; comportements correctifs adoptés, stratégie suivie pour se tirer d'affaire.. et d'en faire une sorte de log sur lequel on pourrait ensuite travailler et qui serait source d'inspiration pour ceux qui arrivent à cet instant crucial. Mais je sais trop bien la pudeur naturelle des pilotes à évoquer les moments difficiles qu'ils ont pu vivre. En tous cas j'ai souvenir aussi lors de mes premiers sauts de puce en pou de quelques poussées d'adrénaline.

François C.

* * *

 

Salut, la méthode est dans le bouquin!! Sauts de puce sur longue piste et laisser faire le pou du ciel si bien réglé. Simple.

Seb

 

* * *

Oui, c'est super simple une fois qu'on l'a fait, rien de plus simple je suis d'accord; mais tant qu'on l'a pas fait...

Il y a encore de la marge pour faire des erreurs. La preuve a été administrée hélas pas mal de fois, le nombre d'hélices ou de trains cassés dans les greniers en témoignent (sans parler du pire)

* * *

Je suis au stade des sauts de puces dans mes essais, et je me rends compte que le pou ne se pilote pas vraiment comme un 3 axes.

Première expérience vécue lors de mon premier vrai saut de puce, à l'arrondi je garde le manche tiré et comme j'avais un peu de vitesse, j'ai eu droit a quelque rebonds. Donc ensuite j'ai mis le manche un peu plus en avant et là pas de problemes de rebond.

Voilà ma petite expérience du pou. Je vais continuer les essais de saut de puce jusqu'a maitriser le retour sur le plancher des vaches en douceur.

Alexandre G.

* * *

Voici mon expérience: pour avoir fait de nombreux sauts de puces, fait des erreurs puisque j'ai cassé mon train après une descente parachutale, je crois que le plus dur c'est de conduire son pou et non de le piloter. En effet, en 3 axes, on apprend à piloter.

En pou, come le dit Mignet, il ne faut pas piloter mais conduire, comme la voiture, cela signifie que si l'axe est bon, même si une aile est + haute que l'autre, il ne faut rien faire puisqu'on n'a pas d'ailerons. En voiture, si elle penche mais que l'axe de la route est bon, personne ne songe à tourner le volant, pareil pour le pou. Il faut donc abandonner les réflexes du 3 axes (piloter) au profit de la conduite. Je trouve que c'est le plus difficile et ça doit prendre forcément du temps pour désapprendre les réflexes 3 axes et c'est important car en situation de stress les réflexes sont là, on na pas le temps de réfléchir et des réflexes de 3 axes en pou peuvent mener à la catastrophe. Autrement dit, il y a une contradiction: il faut apprendre sur le 3 axes pour ensuite passer sur pou qui n'est pas un 3 axes. Il faudrait que des propriétaires de biplaces proposent quelques heures de sensibilisation, ça serait une très bonne chose. Voilà; avez-vous la même appréciation? (...)

Philippe D. Pouchel - LFLG

* * *

J'ai appris à piloter mon Pouchel avec Daniel Dalby qui m'a bien expliqué au sol les réflèxes à avoir. Mon expérience de vélivole m'a permis de m'en sortir sans problème. Quelques années plus tard, j'ai aidé Xavier à se lancer au pilotage de son Bipouchel dont il avait cassé en sauts de puces. Là aussi le mauvais réflèxe qu'il avait eu était celui d'un 3 axes, à savoir "tirer jusqu'à ce que ça touche".

Vu que l'atterrissage en descente parachutale est une légende, ça n'a pas marché. Un atterrissage en descente parachutale n'est parfaitement possible qu'à condition de changer son train d'atterrissage après. Donc si vous tirez en arrière en saut de puces, vous entamez une descente parachutale et logiquementle remplacement d'un train.

Le réflexe à avoir c'est d'amerner "à la main" le Pou au sol, sans attendre le décrochage. Toucher à 20km/h au dessus de la vitesse de décrochage est tout à fait raisonnable.

Pour apprendre en Pou, un peu de simulateur ne fait pas de mal. Téléchargez un bon avion à train classique (genre le Cub sur Flight Simulator), ouvrez virtuellement la porte pour avoir une belle vue comme sur un Pou et entraînez vous à poser les roues. La stratégie est simple:

- En courte finale, prendre une pente de descente assez forte, vitesse autour de 80 km/h

- Au dernier moment, arrondi (les roues doivent être à une trentaine de cm du sol)

- Palier de décéleration et on laisse descendre les roues qui doivent toucher alors que l'avion n'a pas décroché

Pour aider, on peut laisser un peu de moteur pour allonger la durée du palier de décéleration ce qui rend la manoeuvre plus facile au début. Ensuite une fois qu'on est habitué on peut le faire sans moteur pour compliquer.

Pour moi le pilote du pou doit savoir tenir ce palier à quelques centimètres du sol pour se poser, c'est aussi ce qui doit être appris en sauts de puces. Une fois que c'est maîtrisé le reste du vol n'est que du plaisir.

Charles D.

* * *

Bonjour, je confirme les deux méthodes le Bouquin et les lignes droite le sentir aux fesses et après reste la décision pour ma part même avec 500heures sur HM293 de papa quand j'ai éffectué les essais de mon croses LC6 j'ai fait du roulage pendant 1h1/2 et la mise en l'air s'est faite toute seule, avec une joie intense une fois en l'air.

Essais de préférence le matin ou le soir - pas de vent et une piste assez longue quitte à aller sur un aérodrome.

Bon courage,

 

Jean-Luc W.


Origine de l’article: compilation de messages sur la liste de diffusion PouGuide
Mise en ligne: Thibaut CAMMERMANS


Avertissement important | Carte du site | Webmaître: thibaut_cammermans#yahoo.fr (#=@)