LE PREMIER VOL DE LA BAMBA


Par Gary Gower

LE PREMIER VOL A BORD DU PREMIER POUCHEL
CONSTRUIT HORS DE FRANCE A PARTIR DE PLANS

Tout d’abord, pourquoi un Pou-du-Ciel et… pourquoi un Pou fait avec des échelles?
Une courte histoire pour mes amis qui ne me connaissent pas...
Je m’appelle Gary Gower. Je suis pilote de deltaplane depuis 26 ans et pilote de pendulaire motorisé depuis environ 10 ans. Comme disait Henri Mignet qui n’avait pas sa licence de pilote malgré toute son expérience du Pou-du-Ciel, « je ne suis pas pilote parce que je ne suis pas capable de piloter correctement un appareil trois axes qu’on appelle normal ».

Les Pou(x)-du-Ciel sont les appareils les plus faciles et les plus sûrs pour apprendre à voler. Plusieurs pilotes de pendulaires en France m’avaient dit qu’avec mon expérience de pendulaire, je pourrais facilement faire voler un Pou et ils avaient raison.
En outre, ce modèle particulier de Pou, construit à l’aide d’échelles (longerons d’ailes, fuselage et gouvernail) est, je pense, un des U.L.M les plus économiques qu’on puisse construire, car il m’a coûté moins de 1.000 dollars US, entoilage compris, à part le moteur.

Je l’ai construit avec l’aide de mon frère Larry et de Carlos Angel, un bon ami qui est aussi mon compagnon de vol.

Nous avions pensé utiliser un ½ Volkswagen que Larry avait construit avec mon aide il y a quelques années, mais nous n’avions pas assez de puissance à cause de l’altitude de notre piste 5,029 pieds (1.528 m) au dessus du niveau de la mer) Finalement, après un an d’essais, nous avons décidé d’utiliser un turbocompresseur….Retour à la planche à dessin et nouveaux essais ….

Pendant l’année qu’ont duré les essais d’augmentation de puissance du ½ VW, nous avons pu effectuer environ 12 heures de taxis rapides poussés, chacun permettant un vol en effet de sol de 3 à 5 secondes. Tous les pilotes du club souriaient, assis sur leur chaise dans l’ombre de leur hangar, pendant que nous faisions nos allers et retours sur la piste avec notre machine qu’ils surnommaient de diverses appellations, comme « Go-Kart ailé », « Buggy » ou « VEES » (Vole en Effet de Sol).

Personne ne pensait que cette machine volerait jamais, les spectateurs pensaient même qu’elle tomberait en morceaux à cause de tous les cahots qu’elle subissait sur la surface inégale de notre piste en herbe et en gravier.
Alonso Ruiz, le président de notre club d’ULM de Chapala, remarqua les efforts que nous faisions pour faire décoller notre Pou. Comme il ne se servait pas d’un Rotax 447 qu’il avait changé pour un 582 sur son Quicksilver GT-400, il proposa gentiment de me le prêter !!
Maintenant, avons-nous pensé, il est temps de faire voler notre Pou, SUPER !!
Deux semaines plus tard, nous avions sculpté notre hélice et nous étions prêts pour le premier vol.

 



Samedi 4 mai :

Nous avons dû travailler le matin (il faut bien gagner sa vie ...). Aussi, il est déjà 14 heures quand nous arrivons au lac asséché.

Nous faisons les réglages de dernière minute et une sérieuse inspection pré-vol et quand nous avons fini, nous constatons que le vent est extrêmement fort (plus de 40 mph-65 km/h-, je crois). La tempête de sable ne nous permet pas de voir à plus de 100 pieds (30 m) de notre hangar ! Finalement, il est 20 heures 30 quand le vent tombe à zéro. Le coucher du soleil était à 19 heures 45, aussi nous décidons que c’est assez pour la journée, et nous rentrons à la maison, bien décidés à revenir le lendemain matin à 6 heures et demie.

Que vous dire ? Je n’ai pas pu dormir de la nuit, je ne faisais que ruminer mes pensées. Maintenant, je n’avais plus d’excuse, la saison des pluies arrivait, et alors, adieu au lac asséché jusqu’en février 2003 !!! Il n’y avait pas d’autre Pou-du-Ciel au Mexique, à part les photos et les vidéos, je n’en avais jamais vu voler. Je savais que ça volerait, mais comment?

 



Dimanche 5 mai :

Le premier problème, c’est d’appeler Carlos au téléphone chez lui à 6 heures du matin. Bien sûr, c’est sa femme qui répond au téléphone !

- Allo, bonjour, est-ce que je peux parler à Carlos ?
- Est-ce que vous allez jouer avec votre avion si tôt un dimanche matin ?
- Ouuuiii…désolé….


Larry ne peut pas se joindre à nous. Larry junior (mon neveu âgé de 6 ans) a une course de motos ce dimanche là. (Il remporta la première place et nous en sommes tous très fiers).

Nous prenons la route et arrivons au terrain vers 7 heures 10. Le lever du soleil est prévu à 7 heures 45. Un coup frappé à la porte de Don Julio, le gardien de l’aérodrome, malgré l’heure matinale. D’ailleurs, il n’était pas nécessaire de frapper, les aboiements de ses chiens l’avaient réveillé. Il nous accueille comme d’habitude avec le sourire. C’est un chic type, toujours prêt à aider.

Nous faisons une ultime inspection prévol, remplissons le réservoir à ras bord et démarrons le moteur. Manette des gaz au ralenti, contact, starter*, un coup sur la corde, deux coups, le moteur démarre. Après cinq secondes, je coupe le starter et je maintiens le régime à 2.200, 2.300 tours pour chauffer les cylindres à la bonne température.
Malgré la fraîcheur du matin, je transpire un peu. Je vais faire un peu de taxi pour prendre l’avion en mains, mais il n’y a pas d’échappatoire cette fois-ci, je dois voler. Comme j’ai une expérience antérieure de pilotage, nous nous mettons d’accord sur le fait que Carlos prendra plus de temps à faire du taxi, donc je volerai le premier.
Il y a une loi dans notre club : « Si tu l’as construit, c’est toi qui le fais voler ». D’ailleurs, comme il n’y a pas d’autre Pou au Mexique, il n’y a obligatoirement pas de pilote « expérimenté » disponible !

Avant d’aller plus loin, voici une explication, au cas où l’un d’entre vous ne saurait pas encore comment l’appareil fonctionne.

Le gouvernail de direction et la commande de profondeur sont reliés au manche à balai. On incline le manche à gauche pour aller à gauche, on l'incline à droite pour aller à droite. On le tire pour monter et on le pousse pour descendre. Il n’y a pas de pédales. Le mouvement du manche fait monter ou descendre l’aile avant. C’est ainsi qu’on contrôle l’attitude longitudinale de l’appareil.

Comme je dis aux pilotes de notre club : « Pas de pédales, pas d’ailerons, pas de décrochage, pas de vrille, pas de problème… » ...

 

La "Bamba" de Gary GROWER

Le lac asséché fait à peu près 40 milles (65 km) de long et 20 milles (32 km) de large. Je ne pourrai pas manquer la piste d’atterrissage.

Je fais quelques taxis rapides à 25 mph (40 km/h) comme indiqué par mon indicateur de vitesse Hall. À cette vitesse, la roulette de queue se soulève du sol et les roues avant touchent à peine la surface de la piste. Avec le Pou-du-Ciel, c’est facile à faire, mais difficile à expliquer… J’ai un contrôle parfait de l’appareil. Pendant les 12 heures d’entraînement (roulette arrière au sol sur la piste du club), nous avons appris à ne pas surcontrôler au gouvernail.
Chacune de ces courses était de 3 à 5 milles (5 à 8 km) dans chaque sens, par vent nul. Je restais en vue de notre mini fourgonnette, si quelque chose avait cloché, j’aurais pu faire signe à Carlos de venir m’aider.

Il ne me manque donc plus qu’un des volets de cet entraînement, soit de “déterminer la sensibilité des commandes en profondeur”, ceci n’étant possible que dans la troisième dimension, Oooups…. Je dois donc être prêt a effectuer des sauts de puce ; plus de simulation de vol cette fois-ci. Il faut y aller ! Je fais une petite prière et pense un peu à ce que j’aurai à faire après le décollage..

Et je pousse la manette des gaz !
Les roues principales quittent le sol à exactement 30 mph (50 km/h) sur l’indicateur de vitesse Hall. L’anneau de support du Hall étant exactement sur la ligne de 30 mph (50 km/h), cela me donne une indication. Tout ce qui est au dessus de l’anneau est une vitesse où le Pou peut voler. Le Pou-du-Ciel ne peut pas décrocher, je l’apprendrai quelques minutes plus tard (sans dommage, mais avec une belle frayeur). En dessous de 30 mph (50 km/h), il perd de l’altitude rapidement. C’est ce qu’on appelle en France la “descente parachutale”. 28 mph (45 km/h) et une descente à 700 pieds par minute (3,5 m/sec) à 45 degrés !! Toute une expérience!

Mais, revenons à ce premier vol… Mon intention est seulement de lever les roues du sol, de couper les gaz et de me poser aussitôt… Ça fonctionne parfaitement du premier coup. Je monte à 10 pieds (3 mètres), ralentis les gaz pour garder mon altitude puis coupe tout. La Bamba flotte beaucoup en effet de sol et se révèle plus sensible en profondeur que je n’aurais pensé.

Je rebondis deux fois avant de stabiliser l’appareil en une parfaite ligne droite au sol. Je laisse le moteur au ralenti et réfléchis à ce qui vient de se passer.

Je décide qu’au prochain atterrissage, je ferai une perte d’altitude plus progressive et un arrondi un peu plus long.

Deuxième décollage, je mets les gaz :
À 25 mph, le gouvernail réagit doucement, l’aile arrière vole.
À 30 mph, les roues ne touchent plus terre.
À 35 mph, je suis tout à coup à 30 pieds (10 m) du sol et en montée. Trop tard pour me contenter de couper les gaz. Il faut que j’apprenne à voler droit et à garder ma ligne de vol sans laisser la nervosité me gagner et me rabattre sur le sol. Je vole à environ 120 pieds (40 m) du sol, la vitesse est de 45 mph ( 72 km/h). Le vent frais me souffle dans la figure. J’ai deux heures de carburant et 30 milles (50 km) de piste atterrissable devant moi. Je n’ai pas le choix, il faut maintenant que j’étudie la sensibilité de l’appareil en profondeur, en tangage.

Je suis tout à fait calme. C’est difficile d’expliquer à quel point le Pou se pilote facilement. La manette des gaz réagit instantanément (grâce au fait que l’hélice est parfaitement adaptée au moteur). Les commandes de profondeur et de direction réagissent en douceur, comme si je volais au dessus de nuages en coton. Pas de grosse barre triangulaire à manier, comme pour les deltaplanes ou les pendulaires. Cela me fait penser à un article que j’ai lu concernant le Long Eze, qui disait qu’un léger déplacement des doigts était suffisant pour manœuvrer l’appareil.

Je me mets en palier à (je crois) 55 ou 60 mph, (90 km/h) selon l’indication de mon fidèle Hall qui est ma seule référence.
Je tire juste un peu (du moins, c’est ce que je crois) sur la manette des gaz et la vitesse tombe à 30 mph (50 km/h). Le gouvernail répond bien, mais le sol se rapproche rapidement. Je met les gaz et la réponse est immédiate. La vitesse monte à 45 mph (72 km/h) et l’appareil se met en montée. Très bien, Gary, me dis-je à moi-même, mais fais plus attention à la vitesse et manœuvre la manette des gaz plus doucement!

C’est le moment de me détendre et d’apprécier le plaisir du vol. J’aurai le temps d’ « apprendre » plus tard. Je me mets en palier à 800 pieds (250 m.) environ au dessus du sol et je maintiens ma vitesse à 60 mph (100 km/h) à l’indicateur pendant quelques minutes. Je vole tout droit jusqu’à l’extrémité du lac.

Il n’y a que du sable en dessous, une route à péage sur ma droite, les montagnes à ma gauche et le volcan Colima en face. Je profite du paysage pendant un moment pour retrouver mon calme. Je prends mon temps pour planifier la prochaine étape « incontournable » de ma pratique ... une approche douce et régulière avant d'atterrir.

J’essaye de me maintenir à 40 mph (64 km/h) , et de prendre un angle de descente aussi plat que possible, comme une navette spatiale. À 45/50 mph (70/80 km/h), je vole à 50 pieds (15 m) du sol pendant une minute. Je veux essayer un atterrissage en conservant un peu de puissance et je focalise mon attention sur la vitesse : pas moins de 35 mph (56 km/h) et pas plus de 40 mph (64 km/h) sans toucher à la manette des gaz. Je dois reconnaître que je n’ai pas vérifié le tachymètre, mais si j’en crois le bruit, le moteur n’a jamais semblé s’emballer. Crois moi, Alonso!.. .

Je fais un toucher trois points, mets le moteur au ralenti et pousse le manche à fond en avant. Atterrissage parfait sans un seul rebond. J’arrête le Pouchel. Avant de couper le moteur, il me revient à l’esprit que ma clavicule, que j’avais blessée peu de temps avant, ne me laisserait pas assez de force pour tirer sur la corde et redémarrer le moteur. Comment ai-je pu oublier que je m’étais cassé la clavicule quelques semaines auparavant ? Je monte les gaz à 2200 tours, mais le sable ne permet pas à La Bamba de bouger. Je ne peux pas stopper le moteur que je ne pourrai pas faire repartir.

Ma foi, il n’y a rien à faire, mon corps tremble encore, mais je suis VRAIMENT HEUREUX ! J’aimerais rester encore ici pendant quelques minutes pour savourer mon plaisir et penser à tout ce que je dois faire….Mais Carlos et Don Julio ne savent pas que je suis sain et sauf. La mini fourgonnette est complètement hors de vue ; je sais qu’ils ne peuvent pas me voir, il faut donc que j’y aille. Je remercie Dieu de tout mon cœur d’être si bon avec moi cette fois-ci et fais une rapide projection mentale de ce que je vais devoir faire pour repartir.

J’augmente les gaz, vire à 180 degrés et pousse la manette plein gaz. Ce n’est pas le moment de cafouiller maintenant! À 25 mph (40 km/h) la roulette se soulève…À 30 mph (50 km/h) les roues principales quittent le sol….À 45 mph (70 km/h) selon le Hall, je suis à 100 pieds au dessus du sol…Je tire un peu sur la manette des gaz et je maintiens 50 mph (80 km/h) en montée régulière.

Je suis à environ 500 pieds (150 m) au dessus du sol, à 55 mph (88 km/h), en vol droit et horizontal quand j’essaie de faire quelques S.
Juste un peu de gouvernail à droite, la queue se déplace vers la gauche, les ailes restent d’abord horizontales, puis une seconde plus tard l’aile droite tombe, parfaitement coordonnée (du moins je le pense, car je n’ai pas de bille sur le tableau de bord). Quand je suis à environ 90 degrés de ma trajectoire initiale je reste à niveau pendant quelques secondes, puis je penche le manche à gauche, un peu plus fort cette fois (je commence à mieux connaître ma Bamba). La queue bondit vers la droite et, une seconde, ou même moins, plus tard, l’aile gauche descend et l’appareil fait un virage parfaitement coordonné vers la gauche.

Je fais quelques autres virages en S (un facile et un plus difficile), je me mets à niveau, je monte à 2.000 pieds (600 m)au dessus du sol et j’essaye la fameuse descente parachutale dont les Français sont si fiers…. Les gaz au ralenti, le manche à fond en arrière, une descente rapide, un court virage en S parfaitement contrôlé. Je remets les gaz à 6.000 tours/minute et je remonte à 45 mph (70 km/h) jusqu’à environ 1.000 pieds au dessus du sol. Je maintiens le Pouchel en vol horizontal à 60 mph, orientant l’hélice vers l’église de la ville de San Marco, sur le flanc de la montagne jusqu’à ce que j’aie la mini fourgonnette en vue. Maintenant, je commence mon approche style navette spatiale ou avion gros porteur. Ce n’est pas le moment de fausser mon train d’atterrissage, Carlos doit pratiquer son taxi !

Gary, me dis-je à moi-même, concentre toi sur ce que tu viens d’apprendre, reste en descente à 35-40 mph (56-65 km/h) jusqu’à ce que tu sois prêt à faire ton arrondi. Un petit coup de gaz de temps à autre. Je suis presque en effet de sol. Oh, non, une petite ascendance me fait remonter. Calmement je mets un peu de puissance, 45 mph, (70 km/h) vol horizontal, puis retour à 40 mph (65 km/h), à 30 pieds (10 m) au dessus du sol. Je suis à nouveau en effet de sol, je touche, je rebondis, je touche, je rebondis, je touche…et coupe les gaz. Je pousse le manche à fond en avant, je roule bien centré sur la piste, je laisse le Pou rouler (je n’ai pas de freins), je fais un gentil virage à 180 degrés….Arrêt…

Carlos vient vers moi, en courant presque, son sourire plus large que son visage. Nous nous congratulons et rions aussi fort que nous pouvons. Il est 10 heures 45 du matin et le soleil est à 45 degrés au dessus de l’horizon. Les thermiques vont commencer à se faire sentir, donc plus de vol aujourd’hui, seulement de la pratique de taxi pour Carlos.

JE SUIS TELLEMENT HEUREUX, QUELLE SUPERBE JOURNÉE !!

Demain, je mettrai toute cette aventure par écrit, aujourd’hui, je suis trop heureux !

 



Comme les choses sont parfois étranges. Je conduis la mini fourgonnette à transmission automatique de ma femme parce que je ne suis pas encore capable de passer les vitesses manuelles de ma F-150. Je me remets à peine de ma clavicule cassée dans un accident de moto, et pourtant j’ai su manœuvrer parfaitement la manette des gaz. Je ne me souviens même pas d’avoir eu mal, si, peut-être un peu de temps en temps…Si ma femme lit ce texte, elle va vouloir récupérer sa mini fourgonnette. Tant pis, ce qui est dit est dit !

Merci à Henri Mignet pour la formule du Pou-du-Ciel. Merci à Daniel Dalby d’avoir dessiné ce Pouchel, merveilleux et si bon marché Merci à ma famille et à tous mes amis qui m’ont permis de réaliser ce rêve (je ne citerai pas de nom pour n’oublier personne !) J’ai vécu ma meilleure expérience de vol depuis mon apprentissage du Deltaplane….il y a 25 ans ! À cette époque, je n’avais pas d’instructeur à mes côtés.

Quoi qu’il arrive dorénavant, cette expérience est valorisante et je ne l’échangerais pour rien au monde !! Et c’est pourquoi nous aimons tous VOLER.

Gary GOWER
(Maintenant pilote de POUCHEL)


PS : tous les avions de notre club ont un nom ou un surnom. Voici comment le nom « La Bamba » a été choisi pour notre Pou-du-Ciel :
Une phrase d’une chanson Mexicaine dit :
« Para subir el cielo se necesita
una escalera grande y una chiquita »

La traduction donne à peu près ceci :

« Pour monter au ciel il faut
une grande échelle et une belle fille »

N’est-ce pas le nom idéal pour le Pouchel Mexicain fabriqué avec des échelles Mexicaines?

 



Origine de l’article:
proposition de Gary GOWER (Mexique) 05/05/2002
Traduction: Paul PONTOIS
Note du traducteur: Pour les Canadiens, «starter» en Français de France veut dire choke et non pas démarreur.
Mise en ligne: Charlie CRAWLEY
Pour toute question, correctif, mise au point, ajout : contacter l'auteur.

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