Mignet en Argentine


José Moye - janvier 2005


L'aventure de Mignet, somme toute assez brève, en Argentine, n'est pas très bien connue. Grâce à l'internet, des Pouduciélistes argentins peuvent nous donner quelques détails sur ce que fut l'Argentine pour Mignet et ceux qui l'ont suivi, et ce qu'elle est aujourd'hui pour le Pou-du-Ciel et ses constructeurs.

Merci à Jose Moye, Argentin qui nous a fourni ces informations par courrier électronique.



Il y a de nombreuses années, à l'invitation d'un de ses amis, Henri Mignet est venu vivre en Argentine.

Dans le but de construire ses avions, il monta une société et acheta un terrain pour y installer une usine (je crois que c'était dans la ville d'Alta Gracia, province de Cordoba,).

Deux modèles d'avions Mignet furent construits, l'un appelé «La Pulga» [La Puce NDT] (modèle HM-290) avec moteur Aeronca, et un autre de plus grande taille, biplace dénommé "Annette", modèle HM-300.

Avec ces deux aéronefs, la société fit des démonstrations et les deux modèles furent soumis pour étude et évaluation à l'Institut Aérotechnique pour que leur soient attribuées des immatriculations, en tant qu'avions expérimentaux.
Le modèle nommé «La Pulga» reçut l'immatriculation LV-X5. La présentation de ces avions à la presse spécialisée de l'époque fut très importante. Elle fut couverte largement et dans tous ses détails.

Néanmoins, en peu de temps, cette société aéronautique cessa de fonctionner : diverses raisons politiques et économiques firent qu'Henri Mignet abandonna son projet de construire ses avions en Argentine .
Mais le problème le plus difficile à résoudre fut d'obtenir des autorités qu'elles certifient les modèles qui n'avaient jamais été étudiés ni évalués ; l'autorité responsable ne se montra jamais favorable au projet.Cette incapacité et la bureaucratie des autorités démoralisèrent Mignet une fois de plus, et il quitta rapidement l'Argentine (je crois qu'il émigra alors au Brésil).

Il est intéressant de savoir que les appareils construits par Mignet dans ce pays avant son départ continuèrent à voler quelque part en Argentine.
Le modèle HM-300 était piloté par un Français (qui résidait dans le pays et qui avait proposé à Mignet de venir en Argentine).

Cet appareil, si mes informations sont exactes, fut détruit lors d'un accident. Cet avion avait effectué un vol jusqu'au Brésil où avait eu lieu un grand meeting aérien.


(Selon Jose del Castillo, l'histoire est la suivante: Le H.M. 300 ne fit pas de vol au Brésil. Il fut cassé en tentant de rejoindre l' "Arreboada", réunion d'aviation légère brésilienne à laquelle participaient beaucoup d'avions argentins. Quelqu'un releva et garda bloqué le volet de l'aile arrière (Cosandey) et l'avion s'abattit au décollage sans dommages pour ses occupants, mais il fut entièrement détruit.)

Le monoplace «La Pulga» (HM-294 immatriculé LV-X5), resta au rancart durant de nombreuses années après le départ de Mignet dans un hangar de l'aérodrome, où il subit quelques dégradations et de nombreux vols.

Un jour, un membre d'un club baptisé Henri Mignet, qui habitait dans la capitale fédérale, rue Florida, et qui avait également construit un HM-14 à moteur Morgan, en fit l'acquisition pour une bouchée de pain.

Très lentement, il entreprit sa remise en état.Il installa sur cet appareil un moteur Aubier et Dune, répara quelques pièces, en modifia d'autres, et en présenta les plans, caractéristiques et performances aux autorités pour obtenir une nouvelle immatriculation (LV-X93).

Ce travail réalisé chez lui était de très bonne qualité.

Pour réaliser des essais et des mises au point, il déplaça l'appareil sur l'aérodrome du Campo de Mayo (à Buenos Aires), endroit où il fut maltraité et où une partie de son instrumentation fut volée.Après quoi il fut transféré sur l'aérodrome de San-Fernando, dans le hangar du club des constructeurs appelé AVEX.

Malgré quelques essais de moteurs et quelques menues réparations, selon mes informations, il ne vola jamais.
Là aussi il ne fut pas bien soigné, se retrouva couvert de poussière, utilisé comme fournisseur de pièces. Ses éléments furent dispersés : on voyait traîner ici ou là son toit de cabine démontable et d'autres éléments.
L'âge avancé de son propriétaire et l'impossibilité dans laquelle il se trouvait de le déplacer sur un aérodrome furent nuisibles au bon entretien de l'aéronef.

Il faut souligner que cet avion intégralement construit par H. Mignet n'avait subi que des modifications mineures, et je peux dire que mis à part l'échange du moteur (l'original était un Aeronca), cette machine provenait à 90 % du dessin, des matériaux, des idées et des réflexions du Saint Patron.

Ce modèle original, construit par Mignet, resta au moins jusqu'à l'année 1990 sur l'aérodrome de San-Fernando dans les conditions décrites ci-dessus.

(selon Jose del Castillo, le H.M. 294 et son moteur Aubier et Dunne à trois cylindres inversés et réducteur ( un bijou ! ) se trouve actuellement dans un petit musée privé de M. Antih, à Don Torcuato. L'étévé du LV-X5 original se trouve actuellement sur le HM 294 de Jose del Castillo. Cet instrument, qui lui a été donné par Gallardo lui-même, a été fabriqué de la main même de Mignet).


 


Il est important de mettre en évidence l'effet que produisit la conception de l'avion Mignet en Argentine.
Déjà au cours des années 1936, 37 et 38, l'organisation du «cercle d'aviation Henri Mignet» avait fait ses premiers pas.

C'est ainsi que l'un de ses membres, M. Roberto Gallardo, avec d'autres enthousiastes, construisit l'un des premiers HM-14 équipé d'un moteur Morgan. (selon José del Castillo, il s'agissait d'un moteur français Darmont, bicylíndre en V de 1000 cc. à soupapes latérales de 1925, copie du J.A.P. anglais, que Gallardo utilisa peu en raison de son manque de puissance et de son poids excessif. Morgan n'a jamais construit de moteur).

Plus tard, un autre constructeur, M. Juvenal Bono, termina son exemplaire du même appareil (équipé peut-être d'un moteur Harley-Davidson). D'autres mordus anonymes firent de même.

Le passage de Mignet dans le pays augmenta l'enthousiasme, et avec ses vols, il étonna plus d'un spectateur.
Ensuite ce fut M. E. Croses, arrivant de France avec des entrepreneurs argentins. Il présenta son avion Pouplane (1er ULM construit en Argentine) construit avec des matériaux locaux et équipé d'un moteur Monnet-Goyon de 10 CV, avec l'intention de fabriquer et de vendre des kits de l'appareil à un prix raisonnable.

Entre temps, M. Jean de la Farge construisit ses Pulgas de formule personnelle, effectuant une infinité de vols et comme personne ne l'avait fait avant lui, il expliqua ses idées, aida les gens intéressés et fournit avec la générosité qui lui est propre des plans et des matériaux, encourageant ainsi les amateurs à construire et à voler.
Les Pulgas version de la Farge se construisent et volent dans plusieurs villes d'Argentine.

Ces dernières années, le constructeur Sergio Farinelli, victime d'un évanouissement alors qu'il pilotait son Pulga (version de la Farge) dans la province de Cordoba s'affaissa en avant sur le manche. L'appareil s'écrasa tragiquement, provoquant de ce fait une grosse polémique dans une revue spécialisée, (... «La Pulga décroche-t-elle ou non ?»), polémique à laquelle le fils de Mignet participa par courrier depuis sa France natale.

M. de la Farge est critiqué très injustement et sans raison par des ingénieurs frustrés, tous ignorants de la formule et des modifications apportées par Jean.Comme Henri Mignet lui-même à son époque, Jean de la Farge sort victorieux d'une lutte sans aucun sens, et réunit plus d'adeptes, de sympathisants et d'amis.

Un autre passionné, M. A. Maurette vola avec un appareil de sa construction, un HM-290.
M. I. Arrambide construisit son modèle baptisé "La Cocotte", et le présenta en vol à un rassemblement de l'E.A.A..
M. Bonacina vola dans un avion Mignet de conception moderne (selon Jose del Castillo, il s'agissait d'un Croses Criquet biplace) dans la province de Santiago de Estero. Et beaucoup d'autres firent comme eux.

Tous ces constructeurs, tous ces amoureux du vol, sont unis non seulement par l'utilisation de la formule Mignet, mais aussi par la lutte pour l'obtention d'une habilitation ou d'un permis de vol, un défi permanent.
Dans la plupart des cas, la seule présentation d'un formulaire demandant une inspection technique responsable peut provoquer une interdiction immédiate de vol ou bien un rejet total et définitif de la demande.
Pour cette raison, seul le vol illégal, en cachette, est possible, ce qui finit par décourager la construction, le projet, l'activité.

Le même sort est réservé à ceux qui envisagent un quelconque projet d'entreprise concernant la construction et la vente.

Cette situation bureaucratique lamentable, qu'accompagnent les problèmes politiques et économiques dont la République Argentine a constamment souffert et souffre encore, provoquée par des politiciens depuis toujours corrompus, finit par avoir raison de la volonté de ces braves gens, qui décident d'abandonner définitivement leurs projets ou bien s'orientent vers la formule conventionnelle qui a la sympathie de l'inspecteur de service.

Cet article a été rédigé d'après des documents provenant des revues : Revista Aeronautica y Espacial, Revista Aeroespacio, Revista Aerodeportes, Biblioteca Nacional de Aeronautica, Libro Aviones Argentinos (Autor A.Sale), et d'après des correspondances avec J. de la Farge, et des discussions avec Roberto Gallardo.



Hace muchos anos y por invitacion de un amigo, Henri Mignet vivo en Argentina. Con el proposito de construir sus aviones, se organizo una sociedad y se compraron tierras para instalar una fabrica (creo fue en la Provincia de Cordoba en la ciudad de Alta Gracia).

Se construyeron dos modelos de avion Mignet, uno denominado «La Pulga» (modelo HM-290) con motor Aeronca, y otro de mayor tamano, biplaza denominado «Annette» (modelo HM-300).
Con estas dos aeronaves la sociedad realizo demostraciones y ambos modelos fueron presentados para su estudio y evaluacion al Instituto Aerotecnico por lo que le fueron asignadas matriculas de registro (como aviones experimentales).

El modelo construido y llamado "La Pulga" (HM-294) recibio la matricula LV-X5.Ante la prensa especializada de la epoca, la presentacion de estas aeronaves fue muy importante y cubierta ampliamente y con todos los detalles.
Distintos motivos terminaron con el proyecto de Henry Mignet de construir sus aviones en la Argentina (cuestiones politicas y economicas).En poco tiempo esta sociedad aeronautica dejo de funcionar.
Pero el problemas mas grande fue lograr que las autoridades certificaran los modelos que jamas estudio ni evaluo.
La autoridad encargada jamas se mostro interesada en este proyecto.

Esta incapacidad y la burocracia de las autoridades desmoralizo a Mignet una vez mas, quien dejo rapidamente la Argentina (creo que emigro a Brazil).

Es interesante saber que las maquinas construidas por Mignet en este pais, luego de la partida de este, continuaron volando por algun lugar de la Argentina.

El modelo HM-300 era volado por un frances (radicado en el pais,y quien propuso a Mignet su viaje a la Argentina).
Esta maquina, si mis datos son correctos, tras un accidente, quedo destruida. Tenia esta maquina en su historial un vuelo a Brazil donde se realizaba una importante reunion aerea.

El modelo monoplaza denominado "La Pulga" (HM-294 y con matricula LV-X5) permanecio luego de la partida de Mignet durante muchos anos arrumbada en un hangar de aerodromo.
Alli sufrio algunos danos y muchos robos.

Un dia un hombre (quien formo parte de un club llamado Henry Mignet con domicilio en Capital Federal,en la calle Florida y quien ademas construyo un HM-14 con motor Morgan) la adquirio a una sociedad por unos pocos pesos.
Muy lentamente comenzo su reconstruccion.

Coloco a esta aeronave un motor Aubier-Dunne, reparo algunas piezas, modifico unas pocas y presento sus planos,caracteristicas y perfomances a las autoridades correspondientes logrando una nueva matricula (LV-X93).
Este trabajo realizado en su casa fue de muy buena calidad.

Traslado la maquina para realizar ensayos y pruebas al aerodromo de Campo de Mayo, (en Buenos Aires) lugar donde fue mal tratada y donde le fue robado parte del instrumental.

Tiempo despues fue trasladad al aerodromo de San Fernando,al hangar del club de constructores llamado AVEX.
Mas alla de alguna prueba de motor, alguna reparacion menor,segun mis datos, jamas realizo un vuelo.
Tambien en aquel lugar,no fue bien cuidada,encontrandose en un rincon cubierta de polvo, utilizada como apoyo de algunas piezas y desparramado por alli se podia observar su techo de cabina desmontable y alguna otra pieza.
La avanzada edad de su propietario y su imposibilidad de traslado a dicho aerodromo impidieron una buena custodia de la aeronave.

Lo importante de todo esto,es que esta aeronave construida integramente por Henry Mignet tenia minimas modificaciones, y puedo decir que de no ser por el cambio de motor (el original era un Aeronca) esta maquina tenia un 90 % de diseno,material,ideas y afecto del Santo Patrono.

Este modelo original,construido por Mignet,permanecio al menos hasta el ano 1990 en el aerodromo de San Fernando en las condiciones detalladas.

Una cuestion interesante para agregar es destacar la incidencia que en Argentina produjo el diseno del avion Mignet.
Ya por el ano 1936,1937 y 1938, la organizacion del Circulo de Aviacion Henry Mignet dio uno de los primeros pasos.
Asi fue que uno de sus miembros el Sr Roberto Gallardo con otros aficionados construye uno de los primeros HM-14 (con motor Morgan).

Mas tarde otro constructor, el Sr Juvenal Bono, completa su modelo del mismo avion, (quizas con motor Harley Davison) y asi muchos otros aficionados anonimos.El paso por el pais de Mignet,acentua el entusiamo,y con sus vuelos asombra a mas de un espectador.

Luego el Sr E. Crosses. llegado desde Francia junto a empresarios argentinos presenta su aeronave Pouplane (1er ULM construido en Argentina) construida con materiales nacionales y motor Monnet-Goyon de 10 HP con el proposito de fabricar y vender el kit de la misma a precios razonables.

Mientras esto ocurre, ya el Sr Jean de la Farge,construye sus Pulgas con personal formula realizando infinidad de vuelos y como nadie,explica sus ideas,ayuda a los interesados y obsequia con su particular generocidad planos y materiales, promoviendo el vuelo de aficionados y la construccion amateur.
Pulgas version de la Farge se construyen y vuelan por distintas ciudades de Argentina.

En los ultimos anos,el aficionado/constructor Sergio Farinelli sufre un desmayo piloteando su Pulga (version de la Farge) enviando con su cuerpo el baston hacia adelante y fallece tragicamente en la provincia de Cordoba generando este echo una gran polemica (...« La Pulga, entra o no entra en perdida ?») en una revista especializada en donde, hasta el hijo de Mignet participa via postal desde su Francia natal.

El Sr de la Farge es criticado con agravios y sinrazones por frustrados ingenieros ignorantes de la formula y las modificaciones de Jean.

Como el mismo Henry en su momento, Jean de la Farge sale victorioso de una pelea sin sentido y logra mas adeptos,simpatizantes y amigos.

Otro aficionado el Sr A. Maurette vuela su construccion, un HM-290. El Sr I. Arrambide construye su modelo denominado «La Coccotte», y lo presenta en vuelo en una convencion de la E.A.A .
El Sr Bonacina, vuela un bello y moderno diseno de avion Mignet en la provincia de Santiago del Estero.Y asi como ellos muchos mas.

En todos estos constructores,en todos estos amantes del vuelo,no solo la utilizacion de la formula Mignet los hermana, mas alla de la formula, la lucha por una habilitacion o un permiso para el vuelo era siempre el desafio.
En la mayoria de los casos, la sola presentacion de un formulario pidiendo una inspeccion tecnica responsable podia resultar en una prohibicion directa de vuelo o bien en una ignorancia total y permanente de lo solicitado.
Esta cuestion solo lograba el vuelo ilegal, a escondidas y terminaba desalentando la construccion, el proyecto, la actividad.

Lo mismo ocurrio con quienes deseaban realizar algun proyecto empresario en cuanto a la fabricacion y venta.
Esta situacion burocratica y lamentable, acompanada por los problemas politicos y economicos que la Republica Argentina continuamente sufrio y sufre motivados por politicos corruptos de siempre logro vencer la voluntad de esta buena gente, que decidio abandonar para siempre sus proyectos o bien buscar la formula convencional. que simpatizara con el inspector de turno.

Este articulo esta basado en escritos de : Revista Aeronautica y Espacial, Revista Aeroespacio, Revista Aerodeportes,Biblioteca Nacional de Aeronautica, Libro Aviones Argentinos (Autor A.Sale), Correspondencia con Jean de la Farge, charlas con Roberto Gallardo.





Précisions reçues postérieurement de Jose del Castillo, Argentin passionné par les Pou-du-Ciel, après qu'il eût lu le document ci-dessus :

En el artículo de referencia he notado algunos errores que, si bien no son de importancia, amerita resaltar. El motor de la Pulga del Sr. Gallardo no era un Morgan, ya que Morgan nunca hizo motores. Era un Darmont francés, bicilíndrico en V de 1000 c.c. válvulas laterales de 1925, copia del J.A.P. inglés. Gallardo no lo usó por no tener la potencia necesaria (10 H.P.) y excesivo peso. Lo sé porque yo tengo ese motor que me regaló su dueño en su oportunidad. En descargo de J. Moye debo reconocer que en la carcasa dice "Morgan Motors", pero también dice "Moteurs Darmont", como si fuera hecho para confundir a los que nos interesamos por la historia. La H.M. 300 no tenía hecho un vuelo a Brasil. Se rompió intentando llegar a la "Arreboada", reunión de aviación ligera brasilera a la que participaron muchos aviones argentinos. Alguien levantó ( y quedó trabado ) el flap del ala trasera (Cosandey) y el avión entró en pérdida en el despegue sin daños para sus ocupantes, pero totalmente destruido. La H.M. 294 con su motor Aubier et Dunne de tres cilindros invertidos y reductor ( una joya! ) está ahora en un pequeño museo privado del Sr. Antih, en Don Torcuato. El avión de Bonacina no es un Mignet, es un Crosses Criquet biplaza. Yo le conté toda esta historia a Paul Pontois, a su requerimiento. En mi Pulga H.M.294 tengo puesto el etevé de la LV - X 5 original, que también me regaló Gallardo ( hecho por las manos de Le Saint Patron ).




Extrait de la revue française AVIATION MAGAZINE n° 54

du 15 juillet 1952, page 23, article ayant pour titre «Le saviez-vous ?», dans la rubrique mensuelle «L'album du spotter":


« HENRI MIGNET, émigré en Argentine depuis la libération, a produit là-bas un biplace et un monoplace que l'on voit ici photographiés côte à côte. Le monoplace est un dérivé du HM-18 d'avant-guerre et un proche parent du HM-293 des amateurs français. On annonce périodiquement le développement industriel des avions Mignet, mais il ne semble pas qu'aucune de ces annonces ait été suivie d'effets tangibles".

 



Origine de l'article :
Courriel de Jose MOYE brujadel63 at hotmail.com
Traduction : JPL & Paul Pontois
Extrait d'Aviation Magazine : JPL
Mise en ligne: Thibaut CAMMERMANS

 


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